Demain, ce sera mieux...
Tant que notre besoin de sécurité s’accroche à des contextes, nous explorons le haut et le bas.
Lorsque le contexte est favorable, nos peurs sont rassurées. Notre moral grimpe.
Pour irrémédiablement redescendre lorsque le contexte évolue.
Nous sommes alors en proie à un yoyo émotionnel.
Pour rejoindre l’équilibre, le point zéro, nous devons conscientiser ce qui en nous a peur.
Chaque traversée polarisée comme favorable ou défavorable est l’opportunité de mettre en lumière notre mouvement intérieur dépendant du contexte.
Car la vrai sécurité nécessite la dissolution de l’intensité des peurs.
Il peut être soutenant de comprendre que nos peurs sont issues de l’illusion de séparation avec le tout, en prise alors avec la dualité ( le bien / le mal ).
Nous polarisons nos expériences : favorables / défavorables depuis notre grille d’interprétation issue de notre mental conditionné.
Plus nous cultivons notre foi, notre Conscience de faire partie d’un tout bien plus grand que ce que notre mental peu appréhendé, plus notre sécurité intérieure s’ancre.
L’impermanence n’est donc plus un problème mais l’opportunité de grandir en Conscience.
“ Rien nous est donner pour nous écraser ” écrivait Christiane Singer
Lorsque l’épreuve arrive, la traversée en Conscience, par l’observation de ses mouvements intérieurs, comme nous apprenons à le faire en Cercle, est le lieu de grandes libérations de mémoires émotionnelles engrammées dans notre partition vibratoire.
La crise devient l’opportunité de révélations intérieures, puis de libérations.
Nous pouvons alors, sans nier ce qui est éprouvé, mais en prenant soin, faire de chaque épreuve, une expérience bénéfique.
Alors, la peur peu à peu diminue son emprise. Nous gagnons en sécurité intérieure.
1° Nous savons faire de l’épreuve une opportunité de toujours plus de douceur pour nous m’Aime, une occasion de libération de ce qui nous entrave inconsciemment et influence nos prises de décisions et nos relations au quotidien.
2° L’experience en Conscience permet d’ancrer la confiance que nous recevrons toute l’aide dont nous avons besoin. Et dans son absence, que c’est notre autonomie qui demande à grandir.
3° Nous ne perdons plus notre énergie à nourrir le drame, la victimisation, la plainte.
4° Nous n’avons plus de besoin de chercher à contrôler les événements. Nous entrainons notre maîtrise de nous m’Aime.
De tout Coeur.
Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires, je prévoirai un direct avec l’opportunité d’interagir.
Si vous avez des experiences qui peuvent illustrer ces propos, partagez les nous.
Ensemble on va plus loin.