Parfois, rien ne va.
En moi, cela peut ressembler alors à une une ambiance intérieure, qui colore l’ensemble. Comme un ciel gris, plafond bas, à 90% d’humidité sous 18 degrés. Il y fait chaud, et froid en même temps. L’envie de Faire est au sous-sol, coincé, sans ascenseur ni escalier.
Le premier reflex est souvent chez moi dans la mise en oeuvre de stratégies pour ramener du confort. Prendre une douche, un café, aller marcher, se perdre dans les distractions. Mais, ça ne marche pas. Les pensées colorées par l’atmosphère, perçues par le filtre du drame, enferment toujours plus bas.
Chercher le pourquoi égare. Le mental n’aura pas les réponses.
Alors, je ramène la Conscience dans le corps. Rectifie la posture.
Effectue, un scan émotionnel, qui dépose son constat implacable : vibrations basses, au goût de découragement, fatigue, lassitude, solitude, doutes intenses, remise en questions, fatalité… impuissance.
Ha voilà, que les masques tombent.. Impuissance.
Qui se sent impuissant, si ce n’est l’égo.
L’égo, depuis ses parts blessés, se sent séparé, petit, misérable, et impuissant.
Comment je sors de cette brume ?
Je ramène la Conscience sur le processus qui se déroule.
Depuis la Conscience, observe le factuel, sors du drame.
Ok, là dans l’instant, la météo intérieure est plafond bas.
Investie la curiosité. Qu’est-ce qui est amené à être rencontré ?
Quelle part blessée en moi, besoin d’être entendu, reconnu, accueilli.
Je ne cherche pas encore à savoir le pourquoi. Ni à faire, Juste ressentir.
A rencontrer, ce qui en moi à besoin d’Amour, de douceur, de compassion.
Depuis cet espace de la Présence, désidentifée de la part blessée, le processus énergétique se fait de plus en plus tout seul. L’implusion de quelques mouvements qui me soutienne dans la circulation énergétique. Etirer les bras, le dos, bailler. Et déjà, le voile s’amincit. La qualité des pensées est plus lumineuse. La patience fait place à l’impatience. La douceur s’installe, le combat est terminé. L’illusion s’effrite. L’accueil s’installe.
Parfois, cela suffit. Parfois pas. Mais il n’y pas d’enjeu de puissance ou d’impuissance. Il y a le calme, la paix, la patience, la confiance que tout soutiendra à ce que cela se dévoile. La curiosité et parfois même la gratitude.
Je remarqua fil des années, cela ne fait que se simplifier.Que parfois, c’est même instantané. Sans doute, parce qu’au fil de la libération des espaces blessés, il y a de moins en moins de résistances.
Plus les années passent, moins longtemps je me perds dans la brume. Et pourtant croyez moi, je me suis bien souvent égarée…Ce qui change aujourd’hui ? La pratique, je connais le processus par Coeur pour l’avoir expérimenté des centaines de fois.
Et c’est bien depuis cette expérience, que je vous accompagne dans vos propres processus de délestage, en cercle d’exploration de conscience, en séances individuelles ou en constellations.
De tout Coeur.
Karen