Chaque grande transformation est précédée d'une mort symbolique -

Il n’y a pas de changement d’état d’Etre, sans un renoncement à l’ancien.

Lorsqu’on libère ce qui dans notre personnalité s’accroche, par la volonté de contrôle, à maintenir notre zone de confort, ce qui nous définissaient, s’effrite. 

C’est une période très déconcertante, car hors de notre zone de connue, les parts de nous encore insécure sont alors réactivées. Avec rien à quoi se raccrocher. On ne se reconnait plus. Et cela fait toujours un peu peur.

J’ai vécu ce processus une bonne dizaine de fois. Je le connais bien. Pourtant je ne le vois vraiment jamais venir… car même si je le pressens, je ne peux avoir idée, de là où il m’emmène. Puis que c’est toujours de l’in-connu.

Dans son aspect incontournable. C’est une grande lame de fond qui emporte tout. Sans vraiment nous demander notre avis. Un temps suspendu entre l’Avant, qui n’a plus d’espace disponible et l’Après qui n’est pas encore dessiné.

Un temps qui nécessite, silence et disponibilité à soi, pour prendre soin des résistances. Un temps où la douceur pour soi est plus que jamais essentielle. Il n’est pas si facile de traverser ainsi de si intenses transformations quand bien même on sait que c’est pour le meilleur.

La foi est mise à l’épreuve, et seul le vrai lâcher prise ramène de la tranquillité. Alors on oscille entre période de confiance et période de doute. Mais si on prend soin de laisser circuler, accueillir, prendre soin de ce qui résiste encore. Cela circule vers un apaisement de plus en plus grand.

As-tu déjà fait l’expérience d’un tel processus ? Connais-tu le goût de tes cendres ? Je t’invite à le mettre en mots en commentaire.

Ensemble on va plus loin.